Somewhere over the rainbow...

Chaque matin, il y a ces quelques secondes qui parfois sont de longues minutes. Elles flottent au dessus de mes yeux. 
Un apaisement féerique, une sérénité simple qui rend l'oreiller aussi doux et souple qu'un coton. Mon lit est une tendre caverne où l'obscurité est réconfortante.

Et puis vient le second réveil, la réalité et les pensées qui s'abattent sur le cœur et la peau. Les pores se renferment et t'empêche d'ouvrir les mains. Les portes battantes résonnent dans tes tympans.

On a beau nous répéter le contraire, une forme de culpabilisation sur une existence que l'on a pas choisi d'avoir : dormir et rêver, c'est quand même vachement mieux.


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